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Exemples :
(bientôt en français)
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D’ingénieur
des mines à coordinateur de projets de recherche environ-nementale:
Tom (PhD), un ingénieur des mines en milieu de carrière dans
l’Alberta, avait récemment déménagé à Ottawa pour des raisons
familiales. Évidemment, il a trouvé que le marché de l’ingénierie des
mines à Ottawa était extrêmement restreint. Après l’analyse de ses
qualifications, intérêts, valeurs et mission personnelle, Tom a décidé
de se concentrer sur le secteur de l’environnement. Avec l’aide de
Rockhurst Canada, il a d’abord trouvé un emploi d’expert conseil en
environnement, mais les multiples déplacements exigés par cette
responsabilité empiétaient sur sa vie familiale. Dans le cadre de sa
garantie, Rockhurst Canada lui a alors apporté ses services pour l’aider à
obtenir un nouveau poste, cette fois comme coordinateur de projets de
recherche environnementale générant un revenu très satisfaisant de plus
de 100 000 $.
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Du secteur de
l’assurance à l’industrie bancaire :
Marlène, 28 ans, travaillait dans la vente pour une grande compagnie
d’assurance. Détenant un baccalauréat en commerce, elle avait
d’excellents antécédents auprès des petites et moyennes entreprises.
Marlène était mécontente de son faible salaire (environ 30 000 $) et des
faibles perspectives professionnelles. Elle était attirée par le secteur
de la haute technologie en raison des salaires supérieurs et des
possibilités d’avancement. Après une analyse détaillée de ses forces,
intérêts et valeurs avec Ken, notre principal conseiller en gestion de
carrière, elle a décidé de se concentrer sur le secteur des services
financiers, notamment les grandes institutions financières. Après une
campagne de promotion fructueuse, Marlène a obtenu un poste de formation
comme agente commerciale pour une grande banque canadienne. Son salaire
de départ était 45 000 $,
soit 5 000 $ de plus que l’offre initiale, et elle suit actuellement une
formation intensive avec d’excellents débouchés professionnels qu’elle
trouve très motivants.
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De l’industrie aérospatiale à la technologie de pointe :
Harry, un ingénieur britannique de 41 ans, travaillait pour une
entreprise aéronautique britannique, dans un poste commercial générant
un chiffre d’affaires élevé. Harry espérait trouver un emploi dans une
entreprise canadienne du secteur manufacturier. Après une analyse
approfondie de ses forces et ambitions avec Ken, et ayant décidé de
s’installer dans la région d’Ottawa où résidait la famille de sa
fiancée, Harry a décidé de s’orienter vers le secteur de la haute
technologie. Après une campane de promotion de deux mois, Harry a trouvé
un poste de gestionnaire des propositions auprès d’une grande entreprise
canadienne spécialisée dans la technologie. Après négociations,
il a obtenu un plan de rémunération de 80 000 $, soit 30 % de plus que
l’offre initiale. Il a ainsi pu
se marier et poursuivre une carrière épanouissante et riche en défis.
De la vente d’immeubles temporaires à la vente de services de
développement logiciel :
Jacques, 26 ans, diplômé du programme de commerce du Collège
Algonquin, travaillait depuis cinq ans comme représentant commercial
chez un distributeur d’immeubles temporaires. Même s’il adorait le
secteur de la vente, Jacques trouvait que son salaire moyen, qui
atteignait tout juste les 30 000 $, était décevant. Il se sentait attiré
par les débouchés et niveaux de rémunération offerts dans le secteur de
la haute technologie.
Ken l’avisa que sans expertise technique, il aurait peu de chances de
trouver un poste dans la vente de produits matériels ou logiciels. Il
lui suggéra qu’il aurait plus de possibilités dans la vente des services
de soutien technique à contrat car dans ce domaine, les antécédents
techniques sont secondaires par rapport aux compétences commerciales.
Ken suggéra alors que Jacques pourrait considérablement augmenter ses
chances s’il ciblait les petites entreprises locales dont les
gestionnaires techniques principaux étaient en charge de la
commercialisation et des ventes, et qui étaient sur le point d’envisager
l’embauche d’un professionnel de la vente. Il fallait donc identifier de
telles entreprises et communiquer avec elles dans le but de créer de
toutes pièces un poste de vente à temps plein.
Après avoir abordé seulement 4 entreprises qui présentaient ce profil,
Jacques a vu sa proposition acceptée et déboucher sur un poste. Durant
sa première année, il a généré un revenu de plus de 60 000 $ et nous a
récemment confié que ses employeurs était aussi enthousiastes à son
égard que lui avec eux.
D’un cabinet d’avocats au secteur public :
Kathy, une avocate de 30 ans, expliqua qu’elle s’était livrée à
un examen attentif du bureau de son employeur. Considérant le type
d’affaires légales traitées par les avocats de niveau supérieur, elle se
dit que “si c’est ce qui m’attend en fin de parcours, je ferais mieux de
sauter du train maintenant”.
Kathy ressentait un fort besoin de faire un travail produisant un
“impact social réel”, et se dit qu’elle pourrait réaliser ce rêve en
rédigeant des politiques sociales dans le secteur public. Kent lui
expliqua que ce serait un marché très difficile à pénétrer du fait des
coupures budgétaires dans l’administration fédérale. Cependant, si elle
était prête à se concentrer et à redoubler d’efforts, cela pourrait être
possible.
Après une longue campagne (d’environ 14 semaines) Kathy trouva un poste
de conseillère principale en matière de politiques touchant les
questions de la biotechnologie et de ses répercussions sur le public.
Lorsqu’on lui demanda l’aspect le plus important qu’elle avait retiré du
programme, Kathy a répondu “je n’aurai plus jamais peur d’être sans
emploi. Je sais maintenant comment trouver le poste idéal sur un marché
des plus concurrentiels".
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